Au second tour des législatives françaises, la participation de l’après-midi chute d’un peu plus d’un point

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AGENCES | BROUILLON


Après une légère hausse dans la matinée, la participation s’est établie à 38,11%, en baisse de 1,31% par rapport au premier tour il y a une semaine.

Euskaraz irakurri : Parte-hartzea jaitsi egin da arratsaldean Frantziako Asanblea Nazionalerako hauteskunden bigarren itulian

Participer à 5.00. Le second tour des élections législatives françaises est déjà en cours sous le premier tour avec un 38,11% en baisse de 1,31% par rapport à 39,42% il y a une semaine à la même heure.

La France poursuit ainsi son nouveau rendez-vous avec les urnes ce dimanche pour mettre un terme aux élections législatives auxquelles le président Emmanuel Macron et sa coalition doivent voter incertitude et les difficultés d’une éventuelle perte de soutien, une question qui menace sa majorité absolue à l’Assemblée nationale.

Après un premier tour au cours duquel la gauche, réunie sous l’alliance Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), a obtenu de bons résultats, la faction présidentielle semble dans l’impasse, sans indication claire de sa capacité à faire le nécessaire pool soutien pour conserver son pouvoir et garder le cabinet intact.

Macron a déjà prévenu ses ministres : s’ils ne renouvellent pas leurs sièges, ils quitteront le gouvernement. Cela met en péril la quinzaine de hauts fonctionnaires briguant un siège qui n’ont pas réussi à l’obtenir au premier tour.

La gauche

Le bloc de gauche, le continue de se consolider malgré des résultats clairement déroutantsn’a pris que quelques dixièmes de retard sur la coalition des juntos de Macron, alors même que les trois principales forces du pays célébraient leur propre victoire.

Mélenchon et ses alliés ont également accusé le ministère de l’Intérieur « Manipuler » les résultats. Considérant qu’il y a au moins trois cas qui suscitent la controverse après que le ministère n’a pas compté certains politiciens comme candidats nupes qui ont insisté sur le fait qu’ils rejoindraient le bloc parlementaire s’ils gagnaient. Parmi eux figurent principalement les candidats d’outre-mer et de Corse.

Malgré cela, l’alliance de Mélenchon l’emporte 25,66% de soutiens et talonne le groupe présidentiel, qui a recueilli 25,75% des suffrages, selon des données officielles pointant vers un second tour très serré et remettant en cause la continuité de la majorité de Macron au parlement.

Il est suivi du groupe national d’extrême droite, qui a recueilli 18,68 % des voix et sera éliminé au second tour dans la plupart des circonscriptions qui seront tranchées ce dimanche.

l’extrême droite

Si le cordon sanitaire semble s’arrêter avant la formation de Marine Le Pen, les principales forces politiques exercent désormais plus de concurrence avant le deuxième tour de peur de perdre des appuis dans les circonscriptions où le groupe national fait face à divers candidats.

Après une semaine au cours de laquelle beaucoup ont estimé que le gouvernement était incapable de donner des instructions claires sur le vote et était quelque peu distant, la Première ministre française Élisabeth Borne a clairement indiqué La position de l’exécutif est claire: « L’extrême droite ne doit pas recevoir une seule voix ».

abstention

La participation a joué un rôle fondamental lors de l’élection du week-end dernier lorsqu’il y a eu un abstention historique de plus de 52%déjà très faible par rapport aux données collectées en 2017.

Cela donne l’« apathie » de l’électorat françaisqui, selon les sondages, ne fait plus autant confiance au chef de l’Etat, mais n’espère pas que l’alliance de gauche réussira mieux là où le gouvernement actuel a échoué.

Malgier Favager

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