« Justice pour Malik Oussekine » : Un douloureux récit de brutalités policières à voir sur Star+

Dans la nuit du 5 décembre 1986, Malik Oussekine est battu à mort par la police. Justice pour Malik Oussekine est une mini-série de quatre épisodes sur la lutte de sa famille. (StarPlus)

Justice pour Malik Oussekine C’est une triste histoire vécue en France qui nous rappelle tous les cas de violences et d’injustices commis par les forces publiques de nombreux pays qui ont souffert. Il s’agit d’une mini-série basée sur des événements réels survenus le 5 décembre 1986, le jour où un jeune étudiant a été nommé Malik Oussekine en France. L’histoire se concentre sur la quête de justice de sa propre famille et sur l’impact de cette affaire sur la société française.

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L’histoire a été filmée par Antoine Chevrollier et sont dans son occupation Hiam Abbas (Actrice et réalisatrice d’origine palestinienne de nationalité française), Tewfik Jallab (acteur, fils d’immigrés algériens), Naïdra Ayadi (actrice française) et Mouna Soulem.

Cette mini-série raconte le sort de l’affaire et les espoirs et déceptions d’une famille et d’un pays pris au milieu d’une tempête. (étoile +)

La bande-annonce nous montre d’abord la famille du jeune homme de 22 ans, qui s’est enquise de lui, n’ayant rien su de son sort depuis qu’il a quitté son domicile le 5 décembre lors d’une nuit de manifestations étudiantes à Paris. La sœur du jeune homme cherche désespérément son nom à la radio pour trouver une explication à ce qui se passe. Plus tard, malheureusement, ils ont appris que Malik avait été retrouvé mort dans un escalier. « Je l’ai vu, ils l’ont massacré », entend-on.

Dès lors, sa famille a tout fait pour retrouver les coupables et faire en sorte que justice soit rendue. L’affaire a tellement attiré l’attention qu’en plus des médias, des manifestations ont été organisées dans les rues pour réclamer justice pour Malik.

Plaque sur le trottoir du 20 rue Monsieur-le-Prince (LPLT)
Plaque sur le trottoir du 20 rue Monsieur-le-Prince (LPLT)

Le cas réel

Malik Oussekine est né le 16 octobre 1964 et avait 22 ans au moment de sa mort. Il avait un billet du club de sport Université du Dauphiné dans sa poche lorsqu’il a été retrouvé, et quelques heures plus tard, il s’est avéré qu’il s’agissait d’un étudiant à Ecole Supérieure des Métiers de l’Immobilier (ESPI). Selon le rapport de la commission médicale du SAMU, révélé 4 jours plus tard, Malik aurait en réalité perdu la vie dans le hall de l’immeuble en pleine nuit. Cependant, le jeune homme a été transporté à l’hôpital pour éviter tout incident. Cette information a été rendue publique par l’avocat de la famille de Malik le 9 décembre, à la veille de l’annonce de la deuxième vague de manifestations.

Un procureur de Paris nommé Michel Jeol a révélé aux médias que les médecins avaient déclaré que l’étudiant souffrait d’insuffisance rénale, ce qui a déclenché une faiblesse physique et lui a ensuite valu la mort.

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